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La Loi travail avant le Sénat

Cela se durcit

jeudi 26 mai 2016, par Mireille-Caroline

La loi travail fait beaucoup parler à tort et à travers. Nous avons entendu M. Valls, nous avons entendu le directeur de l’industrie chimique sur BFM, nous avons entendu les invités de l’émission c’est dans l’air sur France 5 le 25 mai dernier et aussi quelques quidams dans les infos.. Si beaucoup de critiques et d’analyses à connotations négatives ont été émises ont attend encore d’entendre des propos impartiaux.

Monsieur Valls : « Ce n’est pas la CGT qui gouverne ! » Dommage qu’il n’est pas fait la même réflexion aux grands dirigeants qui menacent de délocaliser si on les empêchent de percevoir des salaires indécents (plusieurs millions).

Le directeur de l’industrie chimique : lui parle de prise d’otages ! La CGT et les syndicats qui tirent la sonnette d’alarme ont prévenus avant de passer à l’action, tout comme les grands dirigeants qui refusent de ne pas s’augmenter. Où est la prise d’otages ?

Les invités de l’émission « C’est dans l’air » du 25/06/2016 : Voient un organisme syndical qui refuse de changer pour faire face à l’économie de mondialisation. A la base qui a voulu la mondialisation ?

Les économistes, syndicats de dirigeants ou la CGT ?

Faut arrêter de prendre le petit peuple pour des béni oui-oui.
Ceux qui possèdent de grosses fortunes dirigent tout : l’économie, les politiciens et les banques.
Ceux qui bouclent à peine les fins de mois ou ceux qui ont pas assez la mondialisation de l’économie ils s’en fichent. Et ils ont raison…. A chacun ses priorités. C’est leur projet pas le notre. Et ils ne nous ont jamais demandé si nous le voulions.

Le malaise français tient au fait qu’il y a deux France et elles ne parlent pas la même langue.

Un exemple les cotisations sociales comme on les appelle quand on est salarié change de nom dès que l’on est un chef d’entreprise (même auto entrepreneur) , journaliste et présentateur TV cela s’appelle des charges sociales.

Tous les gouvernements se casseront le nez tant que nous ne nommerons pas les mêmes choses de la même manière.… Le patronnât français à l’esprit petit baronnet, chef de fief, voir pire. Il n’entend pas que l’on conteste ses décisions. Il veut régner en maître sur ses serfs.
Mais les serfs en ont assez de se taper la cloche.